Désormais ce sont des "filles"... Alix & Candice :-)PS : Je sais, la photo n'est pas bonne (mais l'on peut y voir le bonheur en personne et la douceur d'un soir... )
Ce n'est pas la première fois que ce genre d'histoire fait le tour du web : dans le cadre d'un futur déplacement du chef de l'État dans une usine (en l'occurence, Turbomeca dans le Sud-Ouest de la France), un "casting" aurait été organisé par des émissaires de l'Élysée afin de sélectionner parmi les salariés les plus petits (en taille) ceux qui auront le droit de faire visiter l'usine au Président. Ce afin de ne pas accentuer la petite taille du Président. Ainsi, une salariée d'1m85 aurait dans un premier temps été écartée, au profit d'un salarié plus petit. La direction de l'usine nie fermement ces informations. A l'ère du Web 2.0, on se demande comment des conseillers du Président peuvent avoir des idées aussi absurdes, sauf à vraiment vouloir le faire passer pour un niais. En tout cas, si jamais le Président -qui s'était montré très concerné par l'adoption quand son pote Johnny avait adopté sa deuxième petite fille au point de demander à ses meilleurs éléments (Rama Yade et Nadine Morano) de plancher sur une réforme- voulait se faire expliquer par une famille de non-célébrités le parcours du combattant qui fut le leur pour devenir parents, il peut venir chez nous. Avec talons et épaisseur des chaussettes, j'avoisine le mètre soixante, donc je rentre "pile poil" dans les critères.
En relisant mes derniers posts, je me suis dit que je m'étais (un peu... beaucoup) éloignée du but que je m'étais fixée en ouvrant ce blog, autrement dit rester connectée avec le monde (extérieur) tout en étant une maman en congé parental. En fait de monde, je suis plutôt connectée à mon (petit) monde. Bref, je me suis dit : "Lau, ressaisis toi et tente d'élargir le débat !". Alors allons y ! Un, deux, trois... La bonne chose, avec le quinquennat, c'est qu'on change plus fréquemment de Président de la République. C'est donc moins désespérant. La mauvaise (chose), c'est qu'à mi-mandat, "on" (les hommes et partis politiques, les journaux...) commence déjà à préparer les prochaines élections. Et pas forcément par le "bon bout de la lorgnette" : au lieu de nous parler de questions de fond, on nous parle de choix d'hommes (de femmes). Actuellement, la question est : qui se présentera à gauche ? A droite, et malgré les sages déclarations de la femme de "Monmari" qui ne voulait pas qu'il y perde sa santé et qui considérait qu'un mandat suffirait, il semblerait que "Monmari" soit bien parti pour se représenter. A gauche, un duel s'annonce entre Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry (à ce stade, il semble que Ségolène soit légèrement hors compét'). A Dominique Strauss-Kahn l'expérience internationale, en tant que président du Fonds Monétaire International. A Martine, l'expérience de la "concrétude" du terrain (un terme qui aurait pu être inventé par Ségo) avec la mairie de Lille. A priori, y'a pas photo côté "profil présidentiable". Mais D.S.K. est exilé à Washington, donc un peu éloigné de nos préoccupations quotidiennes de Français, alors que Martine est à la tête du Parti Socialiste, donc bien visible (euh... en principe :-) Le P.S. qui a d'ailleurs adopté fin mai son nouveau projet de société, fondé sur le bien-être et le care. "Une société de l'attention aux autres", a déclaré Martine Aubry au "Monde 2". "Une société du respect, une société décente, une société du soin". En soi, on est (forcément ?) d'accord, mais à la lecture de l'interview, j'avais l'impression de découvrir le projet politique des Bisounours. Y'a encore du boulot ! Finalement, avec le septennat, on se prenait moins souvent la tête et on était moins souvent déçus... non ?